Alimentation et mode de vie.

 à faire, à éviter

 

Les malades de Lyme peuvent eux-mêmes jouer un rôle important dans le processus de guérison. Notre façon de nous alimenter et notre mode de vie peuvent soit stimuler la capacité d’auto-guérison, soit la détraquer. Le tabac, l’alcool, les drogues de toutes sortes, la sur-stimulation  par la multiplication de l'utilisation des objets connectés dans nos vies mettent  l’organisme à rude épreuve. En cas d’atteinte grave de Lyme, il devient primordial de réduire nos mauvaises habitudes. Trop de stress, un manque de repos et une mauvaise qualité de sommeil ont des effets néfastes. Rien de nouveau sous le soleil  pour la plupart d’entre nous, mais nous  devons le rappeler ici, car il est vraiment nécessaire quand nous souffrons d’affections qui touchent le système immunitaire, de ne pas l’affaiblir  davantage. Les réserves sont épuisées. 

Dès lors les malades de Lyme ont tout intérêt à remettre en question, de manière critique habitudes et modes de vie. Posez-vous la question "que puis-je améliorer". Surtout, si la réponse apporte une longue liste de choses à changer, pas d'affolement! ne vous imposez pas de devoir changer tout aujourd'hui même. Procéder pas à pas et s’y tenir c’est ce qui marchera le mieux. N’oubliez pas d’établir vos priorités.

 

 

 l’alimentation 

En ce qui concerne l’alimentation, il serait conseillé d’opter le plus possible pour des repas équilibrés et sains ; de consommer beaucoup de légumes et de fruits de culture biologique ; de ne pas prolonger les temps de cuisson ; de limiter la consommation de viande et de privilégier le poisson, les légumineuses et les céréales complètes et biologiques ; d’éviter le grignotage (= le sucre). N’oubliez pas de boire suffisamment, si possible de l’eau minérale et des tisanes. Veillez à préparer et à consommer les repas dans le calme et la détente.    

Pour la plupart des malades de Lyme, il est généralement indispensable de compléter l’alimentation par la prise de compléments alimentaires: des vitamines en quantités suffisantes, des minéraux, des acides aminés et si possible également des antioxydants et certaines autres substances, à déterminer avec un professionnel de santé spécialisé en la matière.

 activités  physiques et sportives

N’importe comment, il serait bon – pour ne pas dire obligatoire -  pour les   malades de Lyme de bouger autant que possible. Il ne s’agit pas de pratiquer un sport de haut niveau, mais plutôt une activité qui réchauffe le corps et qui  l’assouplit et dont la pratique régulière permettra de construire une certaine résistance. Non pas accomplir des performances, mais plutôt réussir à transpirer et à se fatiguer sainement. Il existe beaucoup de sports  attractifs et décontractants permettant cela. En favorisant la résistance de  l’organisme, ces sports vont améliorer l’état du système immunitaire. Il est  d’autant plus intéressant de garder un corps souple, actif, chaud et mobile  lorsque l’on sait que la bactérie borrelia se réfugie bien volontairement dans les endroits refroidis et rigides du corps. Dans un corps sainement nourri et actif, la maladie de Lyme ne se sent pas vraiment la bienvenue.

environnement.

Nous pouvons soutenir notre système  immunitaire en faisant attention à l’environnement dans lequel nous évoluons.  La fonction du système immunitaire est de nous protéger contre les agressions du monde extérieur. Nous pouvons le dynamiser et l'aider à mieux fonctionner, par exemple, en sortant de chez nous. Une bonne marche dans la nature, une sortie ou des  vacances dans un endroit inconnu stimulent favorablement notre système de défense, en élargissant nos « frontières » avec le monde extérieur. Nous pouvons également  renforcer nos limites avec le monde environnant en faisant des rencontres et des  échanges, en ayant des activités en société ou encore d’expression artistique. Plus  généralement, en entreprenant des choses, aussi modestes soient elles, nous dynamisons notre système immunitaire.

Si vous souffrez de Lyme, il est vraiment recommandé d'éviter le contact avec les substances nocives, notamment celles contenant des métaux lourds. 

 s'impliquer

 

Quel que soit le traitement choisi, le désir de guérir est une condition indispensable à sa réussite. S'impliquer activement dans la démarche augmente vos chances. 

Le traitement n’est qu’une aide, un chemin choisi parmi d'autres possibles . Plus nous serons motivés, mieux se sera.

 

 

 

 

 

Lyme Alternatif

La maladie de Lyme, l'approche alternative