La maladie de Lyme


La maladie ou borréliose de Lyme ou Lyme tout court, peut se développer après une piqûre par une tique infectée, porteuse de la bactérie borrelia burgdorferi.

La maladie est connue depuis les années 1970 et n’a de cesse de se propager depuis. Si le Réseau Sentinelle évoque environ 27.000 cas par an, l'association Lyme sans frontière parlerait de près de 300.000 cas par an. Ce nombre est en constante augmentation.

Reconnaître, faire reconnaître la maladie

Chez 50 % des personnes atteintes, la première manifestation est un cercle rouge sur et autour de l’endroit de la piqûre de la tique. Dans ce cas, mais également si d’autres symptômes font penser à une infection, il est recommandé d’aller consulter un médecin.

Mais puisqu’il n’est pas toujours aisé pour les médecins de diagnostiquer la maladie, il est indispensable d’accompagner cette démarche en allant soi-même à la pêche aux infos sur les symptômes de Lyme et de les comparer avec ses propres observations. Dans le livre de Willem Jacobs : la maladie de Lyme, une approche alternative pratique, vous trouverez une liste de contrôle des symptômes ainsi qu’une présentation des tests conventionnels et alternatifs. Le site www.lyme-sante-verite.fr vous offre également beaucoup d’informations.

Traiter Lyme

Une fois le diagnostic posé, il est quasi certain que votre généraliste (généralement d’approche conventionnelle) prescrira une cure d’antibiotiques. Si la maladie est à un stade précoce, il y a de bonnes chances que cela suffira pour enrayer la maladie.

Cependant, le problème dans la maladie de Lyme est que cela ne réussit pas toujours. Quand la cure est prescrite trop tardivement par exemple, le risque que la bactérie se soit déjà installée dans les profondeurs du corps où les antibiotiques ne peuvent plus l’atteindre, est grand. A ce moment-là, les antibiotiques n’auront pas d’autres effets que d’affaiblir l’organisme en dégradant la flore intestinale et en déprimant le système immunitaire. Cela fait partie des effets secondaires des antibiotiques. La reconduction de la cure, ou une cure encore plus agressive, ne feront qu’aggraver ces effets.

Les malades ne sont alors pas seulement confrontés à la bactérie mais aussi aux antibiotiques qui, s’ils n’agissent plus sur l’infection, continuent d’agir sur leur état physique.

Ce qui amène beaucoup parmi eux à aller, tôt ou tard, à la recherche d’alternatives à la cure aux antibiotiques dans la lutte contre la maladie de Lyme. 

La médecine conventionnelle allopathique n’a hélas rien, ou encore rien, à proposer à la place des antibiotiques. Et c’est ainsi que l’on se retrouve à devoir se tourner vers d’autres formes de médecine: les différentes approches naturelles, la biorésonance et l’homéopathie par exemple.

Parmi ces alternatives, il y a une approche naturelle qui utilise la racine de cardère comme remède de base à côté d’autres plantes. En Allemagne et aux Etats-Unis on obtient de bons résultats avec ces traitements. Sur ce site nous voulons présenter cette plante et quelques autres plantes complémentaires utilisées dans l’approche alternative de Lyme.

Vous trouverez plus d’informations sur l’approche alternative de Lyme et ses différents éléments, sur la page suivante

 

 

 

 

 

 

Lyme Alternatif

La maladie de Lyme, l'approche alternative